Aux espoirs de 2011 ont succédé les craintes de 2012 : ce ne sont pas des dirigeants corrompus qui sont éjectés, mais des démocrates qui sont renversés par des séditieux, au Mali ou en Guinée Bissau. Pendant ce temps, les tyrans africains continuent de jouir de leurs privilèges indus, aux dépens de populations prises en otages. Parce qu’à Terangaweb, nous ne les oublions pas, voici notre liste actualisée des chefs d’Etat africains à qui il faut dire dégage !
L’Afrique détient indéniablement le (triste) record du continent ayant connu le plus grand nombre de coups d’Etat ces cinquante dernières années. Il convient de réfléchir sur ce phénomène source d’une instabilité chronique pour de nombreux pays et au final, pour la sécurité de tout un contient.
L’occurrence d’un coup d’Etat conduit en moyenne à un décrochage du PIB par habitant de 1 à 18% par rapport à celui de l’Afrique Sub Saharienne (ASS). Les coups d’Etat répétitifs au Niger ont contribué à faire décrocher son PIB par habitant de 15%, alors que celui de la Mauritanie en 2008 a engendré un décrochage de 43% par rapport au PIB par habitant de l’Afrique Sub Saharienne.
Le Libéralisme, politique, économique, social et moral n’est pas un modèle « importé » en Afrique. Ce n’est même pas un modèle, juste un ensemble de principes élémentaires qui, aux yeux des Libéraux, doivent permettre une vie sociale apaisée, prospère et juste. Ce Libéralisme n’a jamais été appliqué en Afrique. Par un étrange détournement de concepts, les contempteurs des idées libérales ne cessent d’accuser le Libéralisme de tous les maux. L’Afrique n’a pas souffert du Libéralisme. Au contraire, l’Afrique doit se résoudre à… tenter le libéralisme – après l’échec des autres modèles économiques et sociaux, importés et imposés au continent. Telle est l’analyse de Nicolas Madelénat di Florio et Gisèle Dutheuil de l’Audace Institut Afrique.
Face à un Abdoulaye Wade décidé depuis bien longtemps déjà à piétiner la Constitution du Sénégal et face à un Conseil Constitutionnel qui a définitivement renoncé à garantir l’état de droit, la résistance à Wade et au clan qui l’entoure est devenue, plus qu’une opposition partisane, un devoir moral.
Commentaires récents
- Nome-Ly Y. dans Le WAPP : le système d’interconnexion électrique ouest africain
- Kori dans Le Paradis, à marée basse
- Giovanni Djossou dans Côte d’Ivoire : Pays Pauvre Très Endetté
- Stéphane MADOU dans Côte d’Ivoire : Pays Pauvre Très Endetté
- Fonkwa dans Ces chefs d’Etat à qui il faut dire « dégage ! » : saison 2
Articles les plus lus du moment
- L’économie de la banane :… 307 view(s)
- Pour un avenir sans bidon… 196 view(s)
- Quel est le bilan humain … 136 view(s)
- Histoire de la colonisati… 93 view(s)
- Ces chefs d’Etat à qui il… 92 view(s)
- À la Une

Le miracle mauricien
Qu’on se le dise : il existe un miracle mauricien. C’est en tout cas l’avis, de ...
Le Botswana, champion de la croissance
"D’où viendra la croissance ?", se demandait le New York Times dans son éditorial du 10 ...
Lesotho : survivre à l'ombre du géant sud-africain
La présence sud-africaine est partout visible au Lesotho. Des milliers de Basothos (ressortissants du Lesotho) ...
Cap Vert : Un nouvel émergent
La disparition récente de la chanteuse Cesária Évora aura mis, le temps des hommages rendus ...
TerangaWeb Facebook
Archives

